|
|
Résumé : Parachevant les travaux d'Arnold, Pécuchet et Perrin, Wilke a obtenu un analogue du théorème des variétés d'Eilenberg pour les mots infinis. Dans cet article, nous étendons cette théorie à des classes de langages qui sont fermées par union et intersection, mais pas nécessairement par complément. A titre d'exemple, nous donnons une caractérisation purement algébrique de diverses classes de parties reconnaissables définies par des propriétés algébriques (ouverts, fermés, F&sigma et G&delta) ou par des propriétés combinatoires.
Abstract : Carrying on the work of Arnold, Pécuchet and Perrin, Wilke has obtained a counterpart of Eilenberg's variety theorem for finite and infinite words. In this paper, we extend this theory for classes of languages that are closed under union and intersection, but not necessarily under complement. As an example, we give a purely algebraic haracterization of various classes of recognizable sets defined by topological properties (open, closed, F&sigma and G&delta) or by combinatorial properties.